La première proposition de loi modifie et  complète certaines dispositions de la loi N° 2023/007 du 25 juillet 2023 portant orientation de l’enseignement supérieur au Cameroun. Il est question entre autres  d’inscrire la gouvernance universitaire dans la mouvance démocratique qui contribuera à renforcer son autonomie et protéger leurs principaux dirigeants contre toute velléité d’instrumentalisation par les acteurs politiques. Dans cette heureuse perspective, la présente proposition de loi vise en substance les modifications des articles 48 et 58 de la loi n°2023/007 du 25 juillet 2026 portant orientation de l’enseignement supérieur au Cameroun pour d’abord fixer le nombre des membres du Conseil d’administration de chaque université publique a treize (13) et renforcer la présence des représentants des enseignants et d’étudiants au sein dudit Conseil.

Ensuite, il faut rendre  électif par un collège électoral défini, l’accès aux postes de recteurs, vice-recteurs, doyens des facultés des universités d’Etat et des directeurs de grandes écoles publiques d’enseignement supérieur. La proposition de loi précise non seulement le collège électoral concerné, mais aussi le mode de scrutin, d’organisation et de gestion des élections, notamment par l’organe national chargé des élections dans le pays. Elle fixe la durée et le nombre maximum de mandat de ces élus; et renvoie à un texte particulier du ministre chargé de l’Enseignement supérieur, la définition des conditions et processus d’élection de certains représentants au Conseil d’administration.

Les deux autres propositions de loi sont en réalité des relances adressées au président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo pour examen de ces textes car l’Union démocratique du Cameroun ne comprend pas ce qui bloque cet examen alors que toutes les conditions encadrant le dépôt d’une proposition de loi sont remplies. Il s’agit notamment d’être un député et que le texte soumis traite d’une problématique relevant du domaine de la loi.

La première est la proposition de loi portant abrogation de certaines dispositions de la loi no 79/17 du 30 juin 1979 relative aux contestations soulevées à l’occasion de la désignation des chefs traditionnels et de la loi no 80/31 du 27 novembre 1980 dessaisissant les juridictions des affaires relatives aux contestations soulevées à l’occasion de la désignation chefs traditionnels; déposée et déchargée au secrétariat du président de l’Assemblée nationale le 01/04/2024.

La seconde proposition de loi est celle portant statut de l’artiste au Cameroun, déposée et déchargée au secrétariat du président  de l’Assemblée nationale le 03/12/2024. Il convient de noter que ampliations de ces relances ont été adressés au président du Sénat et au ministre délégué à la présidence de la République chargé des Relations avec les Assemblées..

Léopold DASSI NDJIDJOU

Ils sont venus pour signifier leur sympathie aux initiatives menées par les députés de l’Udc au sein de l’hémicycle..

Le 4 juillet dernier, les élus de l’Union démocratique du Cameroun ont exposé devant les journalistes, en dehors des trois propositions de lois déposés, les différentes initiatives menées au sein de l’hémicycle depuis la dernière session où s’est tenue un Congrès pour la modification de la Constitution, du texte organique du Conseil’ constitutionnel et du Code électoral.

Dans ce sens, l’honorable Jiha Tankoua Odile Clarisse, épouse Peyou, a présenté les amendements de l’Udc au projet de loi portant modification du Code électoral. L’Udc a introduit et défendu aussi bien au sein de la commission paritaire spéciale qu’en plénière d’adoption, quelques-uns de ces amendements.  L’obligation que le président de la République soit assisté d’un vice-président de la République élu et non nommé ; la modification de l’article 5 de la constitution pour y introduire les dispositions concernant le vice-président qui doit être élu sur une même liste que le Président, en tenant compte des réalités historiques et géopolitiques; l’introduction des dispositions spéciales et spécifiques au mandat actuel du président de la République; le renforcement du principe de séparation des pouvoirs et de la neutralité politique du chef de l’Etat qui ne devrait plus être chef suprême de la magistrature, et ne doit plus cumuler les fonctions présidentielles et celles de président d’un parti politique; l’âge la majorité électorale qui doit être ramenée de 20 ans à 18 ans ;le mode d’élection du président de la République qui doit être élu par un scrutin majoritaire à deux tours pour mieux asseoir sa légitimité et s’arrimer aux standards internationaux en la matière.

L’honorable Ndam a présenté la question  préalable de l’Udc à la plénière du Congrès pour la modification de la Constitution. La question préalable est une disposition relevant de l’article 57, alinéa 3 de la loi portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Elle vise à stopper le processus d’adoption d’un texte au parlement, lorsqu’il se trouve que ledit texte est en contradiction avec les dispositions de la Constitution ou d’une loi, ou lorsqu’il est observé une violation dans son processus d’introduction, d’examen et d’adoption. Pour le cas d’espèces, le projet de loi no 2095/PJL/An visait la modification de la loi portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel, uniquement pour y introduire les dispositions concernant le poste de vice-président de la République qui en ce moment-là. La question préalable, visait à stopper cette adoption car, dans l’exposé des motifs présentés par le Gouvernement, il ressortait que les modifications des articles 38 et 39 de la loi portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel, sollicitées par le président de la République à travers le projet de loi sous examen, sont la conséquence de la modification de la Constitution ayant consisté elle-même en l’introduction du poste de vice-président de la République. Or, la Constitution a subi une modification dans ce sens au cours de la plénière du Congrès du Parlement le samedi 04 avril 2026, soit seulement deux jours avant la tenue de la plénière. Il était donc clair que ladite modification de la constitution n’était pas encore été intégrée dans le corpus de notre Constitution car une loi n’entre en vigueur et donc n’est prise en considération qu’à partir du moment où elle est promulguée et publiée conformément aux dispositions de l’article 31 de la Constitution qui stipulent que le président de la République promulgue les lois adoptées par le Parlement dans un délai de 15 jours à compter de leur transmission. S’il ne formule aucune demande de seconde lecture ou s’il en saisit le Conseil Constitutionnel; à l’issue de ce délai, et après avoir constaté sa carence, le président de l’Assemblée nationale peut se substituer au président de la République; la publication des lois est effectuée au journal officiel de la République e français et en anglais.

En ce qui concerne les amendements du projet de loi sur la modification de la n 2004/004 du 21 avril 2004 portant création et fonctionnement du Conseil Constitutionnel, Ils ont été présentés à la presse  par l’honorable Mbouangouere Raïnatou. Il est question de transformer le Conseil constitutionnel en une Cour constitutionnelle; de porter la durée du mandat des membres de la Cour constitutionnelle a 11 ans non renouvelable; de définir le profil des potentiels membres qui doivent être choisis parmi les juristes de renommées, réputés intègres, patriotes et démocrates; d’instaurer l’auto-saisine de la Cour constitutionnelle pour les matières concernant la constitutionnalité des lois et autres textes réglementaires; d’ouvrir la saisine de la Cour constitutionnelle aux chefs des exécutifs communaux de saisir le Conseil constitutionnel en cas de conflits; d’ouvrir la saisine de la Cour constitutionnelle aux citoyens intéressés

L’’honorable Koupit, porte-parole des députés Udc à l’Assemblée nationale a rappelé les  propositions de lois déposées jusqu’ici et a présenté la nouvelle proposition de loi qu’il a déposée au secrétariat du président de l’Assemblée nationale, modifiant et complétant certaines dispositions de la loi du 25 juillet 2023 portant orientation de l’enseignement supérieur au Cameroun.

 

Léopold DASSI NDJIDJOU

 

Le Vendredi 19 juin, la commission mixte d’ELECAM fait carton plein à Matta Barrage sous l’impulsion du conseiller régional YESU AHAGA et les responsables politiques UDC du NOUN IV D.
 Dans le NOUN IV D, la machine de la mobilisation électorale est lancée, une vaste campagne d’inscription sur les listes électorales bat son plein, à l’approche des échéances futures.
L’illustration parfaite de cette dynamique s’est jouée ce vendredi 19 juin 2026 à Matta Barrage, dans l’arrondissement de Magba. Une descente musclée de la commission mixte de révision et d’inscription sur les listes électorales y a transformé la localité en véritable ruche.
Une opération de proximité qui paie
Dès les premières heures, populations et militants ont répondu massivement à l’appel. Sur le terrain, le président de la commission mixte, Chef d’Antenne Communale d’ELECAM de Magba, a supervisé les opérations. Cartes nationales d’identité, Les pièces s’alignaient et les agents d’ELECAM enchaînaient les enrôlements et la distribution des cartes d’électeurs disponible.
YESU AHAGA : la stratégie du terrain
Figure de proue de cette offensive, le conseiller régional YESU AHAGA multiplie depuis des semaines les actions de sensibilisation. Réunions de quartiers, descentes dans les villages: l’objectif est clair, zéro abstention par défaut d’inscription.
Avec les responsables politiques du NOUN IV D, il a fait de Matta Barrage le point de départ d’une tournée qui doit s’étendre à l’ensemble des zones reculées de l’arrondissement de Magba. Message central : l’UDC mise sur la participation massive et citoyenne, sans exclusion.
L’enjeu : faire de chaque citoyen un acteur
Pour ELECAM, cette commission mixte à Matta Barrage n’est qu’une étape. Mais pour les populations, c’est l’occasion de reprendre la main. Entre deux signatures sur les registres, un jeune nouvellement inscrit résume : « Avant on attendait. Aujourd’hui on s’inscrit. C’est notre carte pour décider ».
.Ibrahim MFOUAKOUET
Du 7 au 9 Juin 2026, elle participe en Belgique, à Bruxelles et Namur à la réunion inaugurale  de la Commission Précarité Sociale dont Foumban est membre. C’est en  marge de la 107ème Réunion du bureau de l’Association internationale des maires francophones (Aimf)
La Commission Précarité́ Sociale se veut un espace d’Échanges, de Solidarité́ et de Coopération entre territoires confrontés à des défis communs tels que la poly-précarité grandissante, le manque de logements, l’insécurité́ alimentaire, l’isolement social et surtout le Sans-Abrisme, qui touchent aujourd’hui les grandes villes aussi bien les pays du Nord que ceux du Sud.
Une attention particulière sera également portée aux questions de santé mentale et d’addictions, qui aggravent souvent les situations de grande précarité́ dans des quartiers particulièrement défavorisés.
La prévention, l’accompagnement et le partage de bonnes pratiques constituent des leviers essentiels pour renforcer le vivre ensemble, pour améliorer les réponses apportées aux populations les plus vulnérables en favorisant leur remobilisation sociale, leur insertion sociale voire professionnelle.

A Matoupou ce 6 juin 2026, a eu lieu la cérémonie funèbre de Madame Ngouom Abiba, conseillère UDC et Présidente de l’Amicale des Femmes de Puakone Unis de Matoupou I, une organisation affiliée aux activités de l’UDC. La défunte a été rappelée à Dieu le 1er juin dernier et inhumée le lendemain à sa demeure.

Populations, militants, sympathisants et délégations venues de Massangam, Magba, Foumban, Njimom et d’autres localités de Malantouen, ont massivement pris part à cette cérémonie de recueillement et d’hommages.
Dans leurs interventions, le Représentant du Président national de l’UDC et le Maire
 ont salué le militantisme de la disparue et exhorté ses camarades à suivre son exemple.
La cérémonie s’est déroulée dans le calme, la dignité et la communion, témoignant de l’estime et de l’affection que portaient les populations à la regrettée, Madame Ngouom Abiba.
Par Ousmanou MFONTE, Communicateur

La commission spéciale en charge de l’actualisation du tableau synoptique dans le Noun 4-MAGBA a tenu une séance de travail avec les responsables politiques du NOUN 4 Magba à la permanence du parti à NGONZANG ce vendredi 22 mai 2026.

 

Cette réunion, présidée par l’Honorable PEYOU, présidente de la commission, a réuni plusieurs responsables des comités départementaux NOUN 4 A, B, et D.

 

L’objectif de cette séance était de faire le point sur l’état d’avancement de l’actualisation du tableau synoptique et de la vérification du fonctionnement régulier des structures du Parti  à la Base.

 

La présidente de la commission, l’Honorable PEYOU, a salué les efforts des responsables et a encouragé les autres à suivre l’exemple. Elle a également rappelé l’importance de l’actualisation du tableau synoptique pour le bon fonctionnement du parti et pour la préparation des échéances électorales à venir.

 

La séance de travail a été marquée par un esprit de collaboration et de détermination, les responsables politiques présents ayant exprimé leur volonté de travailler ensemble pour le succès du parti. La commission spéciale a promis de poursuivre ses efforts pour achever l’actualisation du tableau synoptique dans les meilleurs délais.

 

IBRAHIM MFOUAKOUET

Le mardi 02 juin 2026, Le maire de la Commune de Malantouen, El Hadj Ibrahim Ndapeyouene, a procédé le 2 juin dernier au lancement des travaux._
Il s’agit de la construction d’un dalot 1,5 x 1,5 et de la réhabilitation  du pont existant sur le cours d’eau MIH reliant Mambatou et Malong et, une voie de contournement exclusive aux motos devant être réalisée utilisable pendant les travaux.
Pour lancer le début des travaux, le l’édile de la ville de Malantouen était accompagné de ses collaborateurs, de l’Honorable Koupenju Simon, des autorités traditionnelles et religieuses ainsi que des populations bénéficiaires venues nombreuses pour la circonstance.
Accompagné du cadre communal Monsieur Ismaila Ayire et du prestataire des travaux, l’établissement Gouyou et Sœurs, ont été présentés les contours de ce projet structurant dont le coût global s’élève à trente millions (30 000 000) de francs CFA pour un délai d’exécution de trois mois.
Au cours des échanges interactifs qui ont suivi, les populations ont exprimé leurs préoccupations et obtenu des réponses satisfaisantes de la part des responsables du projet. Ces discussions ont permis de mieux éclairer les bénéficiaires sur les objectifs, les modalités de réalisation ainsi que les retombées attendues de cette infrastructure.
Cette œuvre contribuera significativement à l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens, au désenclavement de la zone ainsi qu’au renforcement des activités socio-économiques des populations de Matoupou et des localités environnantes.
La cérémonie s’est achevée par une séance de prières pour le bon déroulement des travaux et par des témoignages de gratitude adressés au Maire de la Commune de Malantouen pour avoir porté son choix sur cette infrastructure fortement attendue par les populations.
Par cette nouvelle réalisation, l’Exécutif communal réaffirme son engagement à œuvrer pour le développement équilibré des villages et l’amélioration continue des conditions de vie des populations.
Par Ousmanou MFONTE
Communicateur

Installation du bureau de Bonaléa dans le Moungo

 

Le président national, Tomaino Ndam Njoya, a sacrifié à ce rituel ce 21 février 2026.

 

Avant le “oath of office”, le serment d’entrée en fonction , le serment d’engagement d’exercer pleinement et efficacement toutes leurs responsabilités en respectant les textes du parti, les membres du bureau départemental de Bonaléa et ceux d’un bureau d’arrondissement, ont été briefé par le président national de l’Udc sur des points précis: le devoir,  la responsabilité, la transparence, le service, l’assistance du parti ou le rappel à la révision de la Constitution et du Vide électoral.

En premier lieu, en ce qui concerne le devoir, elle a indiqué que chaque citoyen doit être partie prenante dans la création des richesses du Cameroun. Que chacun doit recevoir sa part lorsqu’on partage les richesses du pays. “Nous voyons que nos richesses sont l’apanage d’un petit nombre”, s’est-elle offusquée.  Les richesses du Cameroun doivent être partagées de façon équitable par tous les enfants du Cameroun. Elle a par la suite  rappelé à tous qu’au sein de l’Udc, le vote est le premier devoir d’un citoyen. “Vous ne devez pas avoir peur de la politique. Vous ne devez pas être distants de la politique parce que la politique, c’est l’art de gérer la cité, c’est l’art d’organiser la société dans laquelle nous sommes les secteurs. “Si nous ne sommes pas là, il n’y a pas de Cameroun. La première richesse du Cameroun, ce sont les femmes et les hommes du Cameroun. La richesse du Cameroun, c’est sa diversité culturelle. Nous avons la chance d’être dans un pays où il y a la mer, la forêt, la savane, les montagnes”.

En deuxième lieu, elle a prescrit aux membres des deux bureaux de Bonaléa de s’organiser.. L’Udc est un parti organisé. “Si nous avons des maires, si nous avons des députés, ce n’est pas parce que le parti au pouvoir nous les donne, non! C’est parce qu’ à l’issue des élections, nous sommes organisés. Le Dr Adamou Ndam Njoya avait éduqué sérieusement le personnel de l’Udc”.

En troisième lieu, en ce qui concerne la responsabilité, Tomaïno Ndam Njoya a réitéré que le fait de prêter serment n’est pas un amusement. Loin de là.  “ Vous qui allez être installés, vous allez prêter serment. Nous appelons ce serment, le serment démocratique et républicain, l’engagement démocratique et républicain parce que nous ne nous amusons pas. Ce que nous avons fait depuis que nous sommes arrivés ici que ce soit le discours que je suis en train de prononcer ou avant le vôtre”, entre autres, traduisent la foi et le respect en ce que font les militants et les sympathisants de l’Udc. C’est une grande responsabilité qu’il faut prendre au sérieux.

La transparence est un autre point sur lequel l’honorable Tomaïno Ndam Njoya a insisté. En politique, l’Udc ne fraude pas. “ Pour nous, c’est la transparence, c’est le respect des principes démocratiques, le respect d’autrui parce qu’ autrui, c’est nous. Nous organisons la société de manière durable, de telle enseigne qu’on soit là ou pas, nos enfants vont continuer.

C’est le message que je suis venue vous transmettre ici. Nous ne sommes pas en campagne. Nous sommes là pour vous dire merci, pour vous voir, pour installer ceux et celles qui veulent s’engager sur ce chemin avec nous.”

Le service, la révision de la Constitution et du Code électoral

En ce qui concerne le service, elle a invité les membres des deux bureaux à être humbles parce que l’humilité est très importante. La meilleure façon de prouver son savoir est de se mettre au service de la communauté. C’est servir l’être humain.

“ On va rester avec vous pour vous accompagner dans cette grande aventure dans laquelle vous vous êtes engagés avec l’Udc..Nous sommes fiers de vous et de vous avoir avec nous.”

En ce qui concerne la révision de la Constitution et du Code électoral, elle a déclaré que les membres du bureau peuvent croire que l’Udc jouera comme par le passé sa partition en vue de

la révision du Code électoral pour que le jeu démocratique soit transparent, “ et pour que nous puissions nous reconnaître à travers les élections. Nous n’avons pas reconnu les résultats de la présidentielle. Nous avons demandé qu’il y ait annulation parce qu’il y avait beaucoup de dysfonctionnements. Tant que nous n’avons pas adopté un nouveau Code électoral, nous ne pouvons pas organiser des élections transparentes au Cameroun.. Il en va de même de la Constitution du Cameroun. Depuis 1991, nous avons un projet de Constitution où le président doit faire un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Quand on est président de la République, on ne peut plus être président d’un autre parti politique. C’est la violation de l’article 5 de la Constitution du Cameroun. Le président de la République doit incarner l’unité nationale. Comment peut-on incarner cette unité nationale si on  est président d’un parti politique ? Ce n’est pas tous les Camerounais qui sont dans ce parti politique. On aura l’occasion d’entrer dans tous ces détails. C’est ce que nous voulons transmettre comme valeurs républicaines et démocratiques.”

Léopold DASSI NDJIDJOU

À la tête d’une délégation des élus et responsables politiques de l’UDC, le Président National, est en tournée politique dans la région de l’Extrême Nord. Périple entamé depuis le 16 Janvier 2026, qui l’a déjà conduit à Maroua, Mora, Méri, Yagoua, Kai Kai, Doreissou,…

Entre autres points au menu de ses rencontres avec des camarades anciens et nouveaux;  les remerciements des électeurs, militants et sympathisants qui ont voté pour le candidat de l’UDC au scrutin présidentiel du 12 Octobre 2025 ; évaluation du fonctionnement des structures du parti à la base ; Plan des préparatifs des prochaines échéances électorales ; la formalisation des nouvelles adhésions enregistrées.

« Chers compatriotes, je suis là pour vous remercier pour vos voix à la présidentielle de 2025; Pour vous dire que je reste à vos côtés car, à l’UDC la politique est pour rendre les populations heureuses et vertueuses ; Prospère,  le Cameroun qui est Par Nous Tous et Pour Nous Tous; Je viens pour convaincre et « embarquer » toutes celles et tous ceux qui hésitent encore – ils seront éclairés quant à l’importance de leur participation à la Vie de la Nation – J’invite toutes celles qui souhaitent ou qui sont prêts depuis et nous attendaient,  à nous rejoindre dans la voie de la République Démocratique. Unité des Diversités ; Liberté et Justice. », ainsi le message de remerciement du Président National, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya.

C’est dans le cadre des Activités de Célébration des fin et début d’années, vitrine annuelle des initiatives de développement portées par le Syndicat des Communes du Noun, que Le Prix d’Excellence Dr Adamou Ndam Njoya s’est tenu à Foumban ce jour.
L’Excellence Scolaire est célébrée depuis 2021 par l’attribution de prix aux Lauréats: Majors des Promotions, Communauté Educative et Apprenants tant au niveau Primaire, Secondaire, qu’Universitaire.
Le lancement du Salon du Livre du Noun (SALINO) a également eu lieu ce jour avec notre invitée spéciale Mme. Djaili Amadou Amal. Rendez vous demain à la Maison de la Culture pour cette première édition du SALINO.