Cela est fait à travers un communiqué signé ce 26 avril 2026, jour anniversaire par le président de l’Union démocratique du Cameroun (Udc).

26 avril 1991-26 avril 2026, il y a 35 ans que l’Udc était portée sur les fonts baptismaux par le Dr Adamou Ndam Njoya de regrettée et de bénie mémoire. Avec évidence, Tomaïno Ndam Njoya qui a été portée à la tête du parti à la 7ème Convention en octobre 2021 à Yaoundé, a saisi l’occasion pour inviter ses camarades à une introspection et une évaluation du chemin parcouru.

Dans cette foulée, elle a rappelé aux militants et sympathisants que l’Udc demeure une formation politique cohérente , constante tant sur la vision que dans la dynamique des actions fondées sur les valeurs morales, la fidélité dans l’accomplissement de la mission qu’elle s’est donnée.

Ainsi, elle a prescrit aux siens, face aux obstacles et nuisances posés par ceux qu’elle qualifie “d’ennemis de la République qui de tout temps, érigent en norme la personnalisation et la confiscation du pouvoir et des institutions”, d’avoir une conduite appropriée, calquée sur les exigences des textes du Parti. Elle demande aux militants de mettre fin à quelques actes qui déshumanisent; des actes qui, en République-État de Droit, ôtent à l’être humain sa liberté. Elle souligne que l’Udc doit continuer d’être le Laboratoire de la démocratie, des Idées positives et de construction. Tomaïno Ndam Njoya recommande que le parti doit multiplier la plantation de l’arbre de la paix, à l’image de celui reçu des mains des femmes participantes à la Tripartite.

Aussi, l’Union démocratique du Cameroun doit continuer d’éduquer, de former les populations à la chose politique, économique, culturelle et sociale. De ce fait seront créés des espaces pour des activités vivantes, concrètes, mobilisatrices des populations. Pour terminer, elle a indiqué que l’Udc doit construire des bases solides sur le plan interne pour être au rendez-vous des dures compétitions sur le plan international. A toutes les instances du Parti, Tomaïno Ndam Njoya prescrit qu’elles sont toutes tenues de toujours porter haut, les fondements idéologiques et philosophiques, et l’Éthique Udc consacrés dans les textes fondamentaux. Elle a par ailleurs rendu un vibrant hommage au mentor du parti, le Dr Adamou Ndam Njoya qui s’en est allé le 7 mars 2020, homme pluridimensionnel, visionnaire, virtuose de la paix, président national pour l’éternité, pour ses grandes idées, ses grandes actions grâces auxquelles l’Udc s’est édifiée.

Par Léopold DASSI NDJIDJOU

Installation du bureau de Bonaléa dans le Moungo

 

Le président national, Tomaino Ndam Njoya, a sacrifié à ce rituel ce 21 février 2026.

 

Avant le “oath of office”, le serment d’entrée en fonction , le serment d’engagement d’exercer pleinement et efficacement toutes leurs responsabilités en respectant les textes du parti, les membres du bureau départemental de Bonaléa et ceux d’un bureau d’arrondissement, ont été briefé par le président national de l’Udc sur des points précis: le devoir,  la responsabilité, la transparence, le service, l’assistance du parti ou le rappel à la révision de la Constitution et du Vide électoral.

En premier lieu, en ce qui concerne le devoir, elle a indiqué que chaque citoyen doit être partie prenante dans la création des richesses du Cameroun. Que chacun doit recevoir sa part lorsqu’on partage les richesses du pays. “Nous voyons que nos richesses sont l’apanage d’un petit nombre”, s’est-elle offusquée.  Les richesses du Cameroun doivent être partagées de façon équitable par tous les enfants du Cameroun. Elle a par la suite  rappelé à tous qu’au sein de l’Udc, le vote est le premier devoir d’un citoyen. “Vous ne devez pas avoir peur de la politique. Vous ne devez pas être distants de la politique parce que la politique, c’est l’art de gérer la cité, c’est l’art d’organiser la société dans laquelle nous sommes les secteurs. “Si nous ne sommes pas là, il n’y a pas de Cameroun. La première richesse du Cameroun, ce sont les femmes et les hommes du Cameroun. La richesse du Cameroun, c’est sa diversité culturelle. Nous avons la chance d’être dans un pays où il y a la mer, la forêt, la savane, les montagnes”.

En deuxième lieu, elle a prescrit aux membres des deux bureaux de Bonaléa de s’organiser.. L’Udc est un parti organisé. “Si nous avons des maires, si nous avons des députés, ce n’est pas parce que le parti au pouvoir nous les donne, non! C’est parce qu’ à l’issue des élections, nous sommes organisés. Le Dr Adamou Ndam Njoya avait éduqué sérieusement le personnel de l’Udc”.

En troisième lieu, en ce qui concerne la responsabilité, Tomaïno Ndam Njoya a réitéré que le fait de prêter serment n’est pas un amusement. Loin de là.  “ Vous qui allez être installés, vous allez prêter serment. Nous appelons ce serment, le serment démocratique et républicain, l’engagement démocratique et républicain parce que nous ne nous amusons pas. Ce que nous avons fait depuis que nous sommes arrivés ici que ce soit le discours que je suis en train de prononcer ou avant le vôtre”, entre autres, traduisent la foi et le respect en ce que font les militants et les sympathisants de l’Udc. C’est une grande responsabilité qu’il faut prendre au sérieux.

La transparence est un autre point sur lequel l’honorable Tomaïno Ndam Njoya a insisté. En politique, l’Udc ne fraude pas. “ Pour nous, c’est la transparence, c’est le respect des principes démocratiques, le respect d’autrui parce qu’ autrui, c’est nous. Nous organisons la société de manière durable, de telle enseigne qu’on soit là ou pas, nos enfants vont continuer.

C’est le message que je suis venue vous transmettre ici. Nous ne sommes pas en campagne. Nous sommes là pour vous dire merci, pour vous voir, pour installer ceux et celles qui veulent s’engager sur ce chemin avec nous.”

Le service, la révision de la Constitution et du Code électoral

En ce qui concerne le service, elle a invité les membres des deux bureaux à être humbles parce que l’humilité est très importante. La meilleure façon de prouver son savoir est de se mettre au service de la communauté. C’est servir l’être humain.

“ On va rester avec vous pour vous accompagner dans cette grande aventure dans laquelle vous vous êtes engagés avec l’Udc..Nous sommes fiers de vous et de vous avoir avec nous.”

En ce qui concerne la révision de la Constitution et du Code électoral, elle a déclaré que les membres du bureau peuvent croire que l’Udc jouera comme par le passé sa partition en vue de

la révision du Code électoral pour que le jeu démocratique soit transparent, “ et pour que nous puissions nous reconnaître à travers les élections. Nous n’avons pas reconnu les résultats de la présidentielle. Nous avons demandé qu’il y ait annulation parce qu’il y avait beaucoup de dysfonctionnements. Tant que nous n’avons pas adopté un nouveau Code électoral, nous ne pouvons pas organiser des élections transparentes au Cameroun.. Il en va de même de la Constitution du Cameroun. Depuis 1991, nous avons un projet de Constitution où le président doit faire un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Quand on est président de la République, on ne peut plus être président d’un autre parti politique. C’est la violation de l’article 5 de la Constitution du Cameroun. Le président de la République doit incarner l’unité nationale. Comment peut-on incarner cette unité nationale si on  est président d’un parti politique ? Ce n’est pas tous les Camerounais qui sont dans ce parti politique. On aura l’occasion d’entrer dans tous ces détails. C’est ce que nous voulons transmettre comme valeurs républicaines et démocratiques.”

Léopold DASSI NDJIDJOU

À la tête d’une délégation des élus et responsables politiques de l’UDC, le Président National, est en tournée politique dans la région de l’Extrême Nord. Périple entamé depuis le 16 Janvier 2026, qui l’a déjà conduit à Maroua, Mora, Méri, Yagoua, Kai Kai, Doreissou,…

Entre autres points au menu de ses rencontres avec des camarades anciens et nouveaux;  les remerciements des électeurs, militants et sympathisants qui ont voté pour le candidat de l’UDC au scrutin présidentiel du 12 Octobre 2025 ; évaluation du fonctionnement des structures du parti à la base ; Plan des préparatifs des prochaines échéances électorales ; la formalisation des nouvelles adhésions enregistrées.

« Chers compatriotes, je suis là pour vous remercier pour vos voix à la présidentielle de 2025; Pour vous dire que je reste à vos côtés car, à l’UDC la politique est pour rendre les populations heureuses et vertueuses ; Prospère,  le Cameroun qui est Par Nous Tous et Pour Nous Tous; Je viens pour convaincre et « embarquer » toutes celles et tous ceux qui hésitent encore – ils seront éclairés quant à l’importance de leur participation à la Vie de la Nation – J’invite toutes celles qui souhaitent ou qui sont prêts depuis et nous attendaient,  à nous rejoindre dans la voie de la République Démocratique. Unité des Diversités ; Liberté et Justice. », ainsi le message de remerciement du Président National, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya.

La ville des arts a accueilli à cet effet une foule impressionnante le jour de l’an, venue de l’intérieur et de la diaspora du pays.

Evénement singulier qui rassemble largement au-delà des frontières du Noun. Organisé avec maestria par le Syndicat des communes du Noun dont l’honorable Tomaïno Ndam Njoya en est le président. Cette marée humaine brave le soleil de plomb en allant du Carrefour An 2000 à Njinka Place, une distance d’environ 5 km. Il ne s’agit pas d’une procession silencieuse, loin de là. Chaque délégation, parée de ses beaux atouts, rivalise d’adresse soit en chantant soit en dansant comme on sait si bien le faire ici.

Au beau milieu du Carnaval, juste devant la délégation de la Diaspora “Diversité des situations, diversités des réalités”, se trouvent le président du Syndicat des communes du département du Noun et le chef de la famille de la Reine Njapdounke, Njimonkouop 8 Mambafon 5 Nur Huda Ndam Njoya, vêtus en jaune -or, tenant des tiges d’arbres de la paix. Cette année, l’honneur était aux couleurs tricolores de la Nation avec une étroite dorée sur la bande rouge.

L’autre charme de Carnaval, vient des des spectateurs , autant dire toute la ville de Foumban. qui est en parfaite symbiose avec les carnavaliers. La musique et la chorégraphie sont des aspects importants du Carnaval. Plus encore, chaque délégation arbore une tenue uniforme. Il en va ainsi de chaque arrondissement des neuf que compte le Noun, des délégations du Wouri, du Mfoundi entre autres.

La procession dure en moyenne entre trois et 4 heures du temps. A la nuit tombée, toute la foule s’assemble à Njinka, où la seconde phase peut commencer. C’est avec beaucoup de délectation que la foule de carnavaliers a reçu les vœux du président du Syndicat des communes du Noun. C’est avec la remise des cadeaux que la soirée s’achève. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a congédié la foule autour de 21 heures. Exit Carnaval de Foumban, welcome Carnaval 2027.

Par Léopold DASSI NDJIDJOU de retour de Foumban

Dans la nuit du 26 au 27 décembre décembre, un réveillon à cet effet s’est tenu dans la localité de Magham, à la lisière des communes de Foumban et de Malantouen.

Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya le maître des céans a accueilli comme il est de tradition chaque année, une foule immense dans le grand préau de sa cours à Magham. C’est une cérémonie à deux vitesses. Elle vise d’abord un armement spirituel, culturel et voire moral en vue d’une entrée sereine en 2026 selon les propos de celui qui a remplacé le Dr Adamou Ndam Njoya sur le trône de Njimonkouop. Ensuite, il y a l’éprouvante descente à la source mythique d’eau à Bantou où le roi Njoya s’y rendait régulièrement.

Le “Mfa” est le pilier central de la première séquence. Il s’agit d’un arbre sacré particulier qui porte des fruits, des feuilles de l’arbre de la paix et autres. Pour commencer, une caste des initiés de la cour apporte le “Mfa” au milieu des chants et des danses, qu’accueille Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya à l’entrée de la concession au son des youyous et des tirs de canon des “Tamejongs”, spécialisés en la matière.

Une fois réceptionné, cet arbre est planté au milieu de la grande cour. C’est l’arbre autour duquel les différentes composantes de la grande famille Njimonkouop du Cameroun et de la diaspora vont passer à tour de rôle pour la purification après avoir pris part au repas de communion fait de la viande de chèvre sacrifiée pour la circonstance.

Beaucoup de curieux se demandent pourquoi exclusivement la famille Njimonkouop? Il s’agit en réalité d’une famille qui transcende les liens de sang, une famille qui va au-delà des considérations physiologiques ou biologiques. Le maire de Malantouen,
allant dans ce sens, va préciser qu’à Bantou, naissent des idées neuves pour faire avancer les choses. A Bantou, précisément chez Njimonkouop, il est prescrit que chacun aime son prochain comme soi-même. La prière formulée ici est que chaque Camerounais soit une lumière pour son concitoyen comme au sein de cette famille où chaque membre est un soutien pour l’autre.

Le patriarche de cette famille, en dépit de son jeune âge, va rappeler aux siens qu’il est question de retourner aux sources, dans la recherche de ce qui est beau et durable. La devise de cette pieuse famille est du reste “ par Dieu et pour Dieu”. Il faut travailler pour le bonheur de tous les hommes d’ici et d’ailleurs. “Nous savons qui nous sommes, où nous sommes et où nous devons aller”, a-t-il confié dans son discours de circonstance. “ politique, c’est être ensemble et agir ensemble”, confiera pour sa part l’honorable Tomaïno Ndam Njoya. Toute la nuit, sera fait de chants et de danses et aussi de la lecture du Coran. Les familles rassemblées rivalisent d’adresse avec les prestations culturelles de toutes sortes.

En ce qui concerne la deuxième séquence, la descente éprouvante aux sources de Bantou, toute la grande famille va s’ébranler à la suite de Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya. C’est vraiment un parcours de leçon de la vie, d’endurance et d’abnégation, car au finish on n’obtient rien sans efforts fournis. Ce parcours retour aux sources invite aussi chaque membre de la famille à tenir compte d’où il vient et où il va. C’est un appel du retour aux valeurs culturelles et spirituelles. Cette randonnée qui dure en moyenne deux heures d’horloge met fin au pèlerinage à Bantou.

Mais bien avant, c’est avec ovation et cris d’allégresse que Njimonkouop est accueilli à son retour. Cette année, il était vêtu du maillot des Lions indomptables. Un clin d’œil vers la Can 25 au Maroc où le Cameroun affronte ce 28 décembre la Côte-d’Ivoire. Le dernier acte avant de tirer le rideau est la transplantation du Mfa, de retour vers Foumban. Tout ici commence et s’achève avec le chant de l’hymne national. Exit Bantou 25, welcome Bantou 2026.

Par Léopold DASSI NDJIDJOU de retour de Bantou

L’Hon. ΤΟΜΑΪΝΟ NDAM NJOYA, invitée à la messe de célébration du 10ème anniversaire sacerdotal de M. l’Abbé  Simplice Vladimir BIDZANGA, était accompagnée ce dimanche 14 décembre 2025 par une forte délégation.

L’édifice de l’Église de Nkolmeting s’est révélé exiguë pour accueillir un monde nombreux venu honorer le serviteur de Dieu sous la présidence de Son Ex. Mgr José Avelino Bettencourt, Nonce Apostolique au Cameroun et en Guinée Equatoriale. Il convient de rappeler que l’Abbé  Simplice Vladimir BIDZANGA a été ordonné prêtre à la Cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé, le 12 décembre 2015. l’Hon. TOMAÏNO NDAM NJOYA était accompagnée par:

  • Hon YOUMO KOUPIT Adamou
  • Mme Larissa MOUNPOU
  • DASSI NDJIDJOU Léopold
  • GNAMBI Mominou
  • NJIKAM Moussa
  • MFONJE Ousmane ( Brésilien).

En marge de cette célébration, étaient à l’honneur la fête patronale et la fête des récoltes de la paroisse. Le PN s’est retiré vers 16 h.

SNCOM : Léopold DASSI NDJIDJOU

L’honorable Tomaïno Ndam Njoya présente son livre à succès » Les coquelicots de l’espoir ».
Un roman très fouillé qui présente sa phase historique dans la première partie. L’auteure va à la recherche de ses origines, de son grand-père italien qui fut fait prisonnier lors de la 2ème guerre par l’armée française en Libye . Il finira à Foumban en passant par Fort Lamy. Là,vil
Dans la partie romancée, son grand-père va rencontrer sa grand-mère, Assana, à Foumban. Il faut le rappeler, cette dernière mordue par un chien a été envoyée à Dakar pour les soins. Là, elle a appris à tricoter des chaussettes et autres habits.
C’est dans l’exercice de cette œuvre qu’elle fera la rencontre de son époux, Tomaïno.
Un roman historique, biographique qui renverse les barrières entre les peuples et bâtit les ponts. Les Coquelicots, ces fleurs qui poussent dans les conditions difficiles, chantent l’espoir en l’avenir. Nous sommes tous des humains en dépit de nos différences de race, de religion et autres.

Accueil de Mme Djaïli Amadou Amal à Foumban 

Djaïli Amadou Amal accueillie à Foumban ce matin du 5 décembre 2025 par le Maire des céans, l’honorable Tomaïno Ndam Njoya.
Présentation des services de la Mairie à la guest, rencontre avec le Conseil municipal. Point de presse et ouverture officielle du Salon dans quelques instants à la Maison de la culture.

 

Léopold DASSI NDJIDJOU