La ville des arts a accueilli à cet effet une foule impressionnante le jour de l’an, venue de l’intérieur et de la diaspora du pays.

Evénement singulier qui rassemble largement au-delà des frontières du Noun. Organisé avec maestria par le Syndicat des communes du Noun dont l’honorable Tomaïno Ndam Njoya en est le président. Cette marée humaine brave le soleil de plomb en allant du Carrefour An 2000 à Njinka Place, une distance d’environ 5 km. Il ne s’agit pas d’une procession silencieuse, loin de là. Chaque délégation, parée de ses beaux atouts, rivalise d’adresse soit en chantant soit en dansant comme on sait si bien le faire ici.

Au beau milieu du Carnaval, juste devant la délégation de la Diaspora “Diversité des situations, diversités des réalités”, se trouvent le président du Syndicat des communes du département du Noun et le chef de la famille de la Reine Njapdounke, Njimonkouop 8 Mambafon 5 Nur Huda Ndam Njoya, vêtus en jaune -or, tenant des tiges d’arbres de la paix. Cette année, l’honneur était aux couleurs tricolores de la Nation avec une étroite dorée sur la bande rouge.

L’autre charme de Carnaval, vient des des spectateurs , autant dire toute la ville de Foumban. qui est en parfaite symbiose avec les carnavaliers. La musique et la chorégraphie sont des aspects importants du Carnaval. Plus encore, chaque délégation arbore une tenue uniforme. Il en va ainsi de chaque arrondissement des neuf que compte le Noun, des délégations du Wouri, du Mfoundi entre autres.

La procession dure en moyenne entre trois et 4 heures du temps. A la nuit tombée, toute la foule s’assemble à Njinka, où la seconde phase peut commencer. C’est avec beaucoup de délectation que la foule de carnavaliers a reçu les vœux du président du Syndicat des communes du Noun. C’est avec la remise des cadeaux que la soirée s’achève. L’honorable Tomaïno Ndam Njoya a congédié la foule autour de 21 heures. Exit Carnaval de Foumban, welcome Carnaval 2027.

Par Léopold DASSI NDJIDJOU de retour de Foumban

Dans la nuit du 26 au 27 décembre décembre, un réveillon à cet effet s’est tenu dans la localité de Magham, à la lisière des communes de Foumban et de Malantouen.

Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya le maître des céans a accueilli comme il est de tradition chaque année, une foule immense dans le grand préau de sa cours à Magham. C’est une cérémonie à deux vitesses. Elle vise d’abord un armement spirituel, culturel et voire moral en vue d’une entrée sereine en 2026 selon les propos de celui qui a remplacé le Dr Adamou Ndam Njoya sur le trône de Njimonkouop. Ensuite, il y a l’éprouvante descente à la source mythique d’eau à Bantou où le roi Njoya s’y rendait régulièrement.

Le “Mfa” est le pilier central de la première séquence. Il s’agit d’un arbre sacré particulier qui porte des fruits, des feuilles de l’arbre de la paix et autres. Pour commencer, une caste des initiés de la cour apporte le “Mfa” au milieu des chants et des danses, qu’accueille Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya à l’entrée de la concession au son des youyous et des tirs de canon des “Tamejongs”, spécialisés en la matière.

Une fois réceptionné, cet arbre est planté au milieu de la grande cour. C’est l’arbre autour duquel les différentes composantes de la grande famille Njimonkouop du Cameroun et de la diaspora vont passer à tour de rôle pour la purification après avoir pris part au repas de communion fait de la viande de chèvre sacrifiée pour la circonstance.

Beaucoup de curieux se demandent pourquoi exclusivement la famille Njimonkouop? Il s’agit en réalité d’une famille qui transcende les liens de sang, une famille qui va au-delà des considérations physiologiques ou biologiques. Le maire de Malantouen,
allant dans ce sens, va préciser qu’à Bantou, naissent des idées neuves pour faire avancer les choses. A Bantou, précisément chez Njimonkouop, il est prescrit que chacun aime son prochain comme soi-même. La prière formulée ici est que chaque Camerounais soit une lumière pour son concitoyen comme au sein de cette famille où chaque membre est un soutien pour l’autre.

Le patriarche de cette famille, en dépit de son jeune âge, va rappeler aux siens qu’il est question de retourner aux sources, dans la recherche de ce qui est beau et durable. La devise de cette pieuse famille est du reste “ par Dieu et pour Dieu”. Il faut travailler pour le bonheur de tous les hommes d’ici et d’ailleurs. “Nous savons qui nous sommes, où nous sommes et où nous devons aller”, a-t-il confié dans son discours de circonstance. “ politique, c’est être ensemble et agir ensemble”, confiera pour sa part l’honorable Tomaïno Ndam Njoya. Toute la nuit, sera fait de chants et de danses et aussi de la lecture du Coran. Les familles rassemblées rivalisent d’adresse avec les prestations culturelles de toutes sortes.

En ce qui concerne la deuxième séquence, la descente éprouvante aux sources de Bantou, toute la grande famille va s’ébranler à la suite de Njimonkouop 8, Mambafon 5, Ayman Nur Huda Ndam Njoya. C’est vraiment un parcours de leçon de la vie, d’endurance et d’abnégation, car au finish on n’obtient rien sans efforts fournis. Ce parcours retour aux sources invite aussi chaque membre de la famille à tenir compte d’où il vient et où il va. C’est un appel du retour aux valeurs culturelles et spirituelles. Cette randonnée qui dure en moyenne deux heures d’horloge met fin au pèlerinage à Bantou.

Mais bien avant, c’est avec ovation et cris d’allégresse que Njimonkouop est accueilli à son retour. Cette année, il était vêtu du maillot des Lions indomptables. Un clin d’œil vers la Can 25 au Maroc où le Cameroun affronte ce 28 décembre la Côte-d’Ivoire. Le dernier acte avant de tirer le rideau est la transplantation du Mfa, de retour vers Foumban. Tout ici commence et s’achève avec le chant de l’hymne national. Exit Bantou 25, welcome Bantou 2026.

Par Léopold DASSI NDJIDJOU de retour de Bantou

L’Hon. ΤΟΜΑΪΝΟ NDAM NJOYA, invitée à la messe de célébration du 10ème anniversaire sacerdotal de M. l’Abbé  Simplice Vladimir BIDZANGA, était accompagnée ce dimanche 14 décembre 2025 par une forte délégation.

L’édifice de l’Église de Nkolmeting s’est révélé exiguë pour accueillir un monde nombreux venu honorer le serviteur de Dieu sous la présidence de Son Ex. Mgr José Avelino Bettencourt, Nonce Apostolique au Cameroun et en Guinée Equatoriale. Il convient de rappeler que l’Abbé  Simplice Vladimir BIDZANGA a été ordonné prêtre à la Cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé, le 12 décembre 2015. l’Hon. TOMAÏNO NDAM NJOYA était accompagnée par:

  • Hon YOUMO KOUPIT Adamou
  • Mme Larissa MOUNPOU
  • DASSI NDJIDJOU Léopold
  • GNAMBI Mominou
  • NJIKAM Moussa
  • MFONJE Ousmane ( Brésilien).

En marge de cette célébration, étaient à l’honneur la fête patronale et la fête des récoltes de la paroisse. Le PN s’est retiré vers 16 h.

SNCOM : Léopold DASSI NDJIDJOU

L’honorable Tomaïno Ndam Njoya présente son livre à succès » Les coquelicots de l’espoir ».
Un roman très fouillé qui présente sa phase historique dans la première partie. L’auteure va à la recherche de ses origines, de son grand-père italien qui fut fait prisonnier lors de la 2ème guerre par l’armée française en Libye . Il finira à Foumban en passant par Fort Lamy. Là,vil
Dans la partie romancée, son grand-père va rencontrer sa grand-mère, Assana, à Foumban. Il faut le rappeler, cette dernière mordue par un chien a été envoyée à Dakar pour les soins. Là, elle a appris à tricoter des chaussettes et autres habits.
C’est dans l’exercice de cette œuvre qu’elle fera la rencontre de son époux, Tomaïno.
Un roman historique, biographique qui renverse les barrières entre les peuples et bâtit les ponts. Les Coquelicots, ces fleurs qui poussent dans les conditions difficiles, chantent l’espoir en l’avenir. Nous sommes tous des humains en dépit de nos différences de race, de religion et autres.

Accueil de Mme Djaïli Amadou Amal à Foumban 

Djaïli Amadou Amal accueillie à Foumban ce matin du 5 décembre 2025 par le Maire des céans, l’honorable Tomaïno Ndam Njoya.
Présentation des services de la Mairie à la guest, rencontre avec le Conseil municipal. Point de presse et ouverture officielle du Salon dans quelques instants à la Maison de la culture.

 

Léopold DASSI NDJIDJOU