Cette thématique a nourri toutes les réflexions à la place des fêtes du café, 15 ans après la 2ème édition en 2010 qui se préoccupait déjà de la place de la femme dans la filière au Cameroun. Il s’agissait en réalité d’une édition bilan du constat d’une avancée avérée des femmes qui sont sorties des plantations en leur qualité de main d’oeuvre servile pour conquérir les autres chaînes de production à l’exemple de la torréfaction, de la commercialisation, de l’exportation du café. Non seulement elles apportent de la valeur ajoutée pour tirer de grands gains, mais aussi les femmes sont les propriétaires des plantations de café aujourd’hui. Dans son discours d’ouverture des festivités, la présidente du Conseil d’administration de la coopérative agro-industrielle du Noun ( Coopagro), et présidente du syndicat des communes du Noun, Tomaïno Ndam Njoya, a ouvert une brèche sur les multiples initiatives pour sauver la filière dans la région suite aux différentes crises économiques et financières qui ont sinistré le secteur vers la fin de la décade 1980. “La Coopagro est à la base de la relance de la filière café. Depuis 2006,quand le Cameroun a décidé de s’engager plus fortement dans cette filière après la traversée du désert. Dans les années 1980, nous étions concurrents de la Côte d’Ivoire, avec une production de plus de 200.000 tonnes chaque année. Après la crise économique et financière qui a commencé vers la fin de la décennie 80, la production du Cameroun a commencé à chuter.Nous avons par conséquent adhéré à cette relance du gouvernement pour une production en qualité et en quantité”, a réaffirmé la patronne de la Coopagro tout en précisant qu’on est en période du début de la récolte du café et qu’on était là aussi pour encourager les producteurs de café au Cameroun, qu’on était dans le Noun qui est un bassin de production historique du Café au Cameroun, le café arabica et le café robusta. Après l’État qui soutient la filière et donc les femmes à travers le ministère de l’Agriculture et du développement rural ( Minader).

Sur ce point, elle a révélé qu’il y a deux jours, il y a eu à Malantouen la pose de la première pierre pour la construction d’un hangar financé par le Minader pour le stockage du café arabica et un autre à Kouoptamo pour stocker le café arabica. Tout en se félicitant avec toutes les femmes en présence du point focal genre au Minader, elle a demandé à cette dernière de transmettre les remerciements des femmes dans le café à qui de droit. Bien plus, l’honorable Tomaïno Ndam Njoya et par ailleurs présidente du syndicat des communes du Noun, a cité les partenaires en faveur des femmes dans la filière café au Cameroun. Il y a l’Association des femmes camerounaises dans le café; le Projet clé en main qui est une coopération entre la France et le Cameroun dans le cadre du jumelage entre les communes de Foumban et de Jouy-en-Josas. La phase 2 de ce projet s’occupe du jumelage entre les Syndicats des communes du Noun et le Projet clé en main qui est un projet du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. L’autre partenaire et non des moindres qui arrive dans le secteur est l’Indonésie avec la présence de son ambassadeur qui était la guest star de la fête. Il a d’ailleurs rassuré avoir eu des échanges fructueux avec la Coopagro dans le sens de trouver des voies et des moyens pour une production optimale dans l’intérêt des deux pays.

L’affirmation de la femme dans toute la filière café

C’est au cours des débats qu’on a pu découvrir le champ de la capacité des femmes le long de la filière café. La Pca de la Coopagro a par ailleurs indiqué que 15 ans après la deuxième édition portant sur la place des femmes dans la filière, il était important au regard du dynamisme et de l’énergie des femmes dans le secteur de faire en sorte de promouvoir les activités des femmes au-delà des plantations pour qu’elles soient au niveau de la transformation et de l’exportation. “Aujourd’hui, 15 ans après, nous allons avec le panel de discussion savoir où se trouve la place des femmes. Est-ce que les femmes sont toujours à 80% dans les plantations de café ? Est-ce qu’elles sont maintenant au niveau de la transformation ? Est-ce que ce sont des exportatrices? Tout à l’heure, il y aura un panel et dans le panel il y aura les représentants de ces différentes chaînes de valeur du café”, a confié l’honorable Tomaïno Ndam Njoya. Cette perception est en droite ligne avec la projection d’un film produit il y a une dizaine d’années où une fille déclare qu’elle aimerait épouser un homme qui fait dans le café. Et l’assistance de se demander pourquoi ne pas dire tout simplement qu’elle aimerait se lancer dans la filière. Les possibilités se multiplient pour les femmes aujourd’hui de faire leurs preuves dans toutes les chaînes de la filière. Au cours des débats, on a suivi des jeunes femmes torréfacteurs et propriétaires de plantation. C’est le cas de Samira, torréfacteur à la maison du café, (Lmc). “J’ai une plantation de Robusta. Aujourd’hui, je suis au niveau de la torréfaction. La jeunesse manque de discernement en ce qui concerne les possibilités qu’offre le secteur du café”, confie-t-elle. Quant à Cynthia, Batista à Lmc. “la préparation du café se fait aussi de manière chaude ou froide. On a aussi le café alcoolisé qui se fait avec des liqueurs, de la vodka et toutes sortes de mixages. Finalement, les clients apprécient. Championne barista du Cameroun en 2025. Je suis allée représenter le Cameroun en Tanzanie en février dernier. Je suis rentrée avec un esprit de combativité renforcé, tous les jurys et experts étaient des femmes. La place de la femme a évolué et évolue dans le café. On peut aller loin dans le café. Il faut y aller avec beaucoup de rigueur”, conseille-t-elle. Quant à Àïcha, présidente de la Coopagro à Kouoptamo, elle avoue qu’elle ne savait pas comment torréfier le café. “C’est au sein de l’association camerounaise des femmes dans le café que j’ai appris à torréfier, à faire la pépinière. Nous sommes des cultivatrices, des torréfacteurs mais nous n’arrivons pas à exporter. Il faut accompagner les femmes dans ce sens”, lance-t-elle avec une once de supplication à l’endroit de la Pca de la Coopagro. Au finish, la fête du café 2025 a étalé au grand jour le travail abattu pour que les femmes prennent la place qui est la leur au sein de toutes les chaînes de la filière café, de la pépinière jusqu’à la tasse.

Réactions.

Agung Cahaya Sumirat, ambassadeur de la République d’Indonésie au Cameroun

 » Travailler ensemble pour créer de meilleures opportunités dans la filière café. »

« Je suis très content d’être ici aujourd’hui à cette grande exposition faite par ma nouvelle amie, le maire de Foumban, Honorable Tomaïno Ndam Njoya. Me concernant particulièrement, je suis le nouvel et le premier ambassadeur d’Indonésie avec résidence au Cameroun. pour moi, c’est très spécial de savoir qu’il y a un type de café à Foumban appelé  » café arabica Java ». Je vais en savoir davantage plus tard. Ce café importé de mon pays qui peut bien produire à l’Ouest Cameroun! J’ai échangé longuement avec le Maire de Foumban sur les voies et moyens de travailler ensemble, de créer de meilleures opportunités pour l’apprentissage de la café-culture et d’autres méthodes et techniques agraires dans l’intérêt de l’Indonésie et du Cameroun. »

Tomaïno Ndam Njoya, Pca de Coopagro et marraine de la fête du café.

« Il faut garder l’espoir car il y a beaucoup à faire dans l’industrie du café »

« Nous avons commencé en 2009 la première édition de la fête du café. Et la deuxième année portait sur la place de la femme dans le café. Aujourd’hui 15 ans après, à l’évidence nous nous rendons compte que la femme est sortie de la plantation. La femme aujourd’hui est exportatrice, elle est transformatrice, elle est productrice. Elle ne travaille plus seulement pour le compte d’un propriétaire. Nous sommes sur le chemin de la production en qualité et en quantité. Dans les années 1900 le Cameroun était la seule zone en Afrique avec du café qui venait d’Indonésie. De ce fait, le Cameroun a une responsabilité historique pour retrouver une production florissante. Dans le cadre de la Coopagro, du Syndicat des communes du Noun avec nos partenaires Cle en main, avec le ministère de l’Europe et et des affaires étrangères de France, aujourd’hui avec Monsieur l’ambassadeur de la République d’Indonésie qui a accepté notre invitation. Il est venu et nous a présenté son grand pays . Nous voyons que nous avons beaucoup de similitudes non seulement avec cette variété du café Arabica que nous avons multiplié ici à la plantation, « arabica Java ». L’ambassadeur a pu toucher du doigt l’évolution des femmes dans la filière à travers les formations de nos partenaires, notamment l’Acram(l’Agance des cafés robusta d’ Afrique et de Madagascar), le Cicc, l’Oncc, le Minader. Il faut garder l’espoir car il y a beaucoup à faire dans l’industrie du café. »

Mme Andela Christine Yvonne épse Bounoung, représentante du Point focal genre du Minader. Représentante du ministre.

 » Pour que les femmes intègrent les différentes chaînes de valeur de la filière café »

« Le ministre de l’Agriculture mène beaucoup d’efforts pour intégrer les femmes dans les filières café pour une relance et pour la croissance économique du Cameroun. Vous savez, les femmes ont toujours été mises à l’écart dans les cultures de rente, elles ont toujours été utilisées comme la main d’œuvre. Mais le ministre à travers le point focal genre milite vraiment pour que les femmes puissent intégrer les chaînes de valeur de la filière café pour pouvoir et booster non seulement la productivité et l’économie du Cameroun, mais aussi ameliorer les conditions de vie de la communauté. Voilà ce que le ministère fait à travers le projet de la relance de la filière café »

Mme Mewabo Béatrice, réprentante Uccao dans la région du Centre

« Il faut la force de la jeunesse pour relancer la filière »

« Aujourd’hui, j’accuse la viellesse. La jeunessei ne veut pas prendre la relève. Les parents ne peuvent plus faire comme dans le temps. A l’époque ils avaient la force. C’est vrai, il y a eu la dévaluation, le coût du café a chuté, ce par quoi le café est passé. Mais aujourd’hui avec les efforts du Cicc, les efforts de l’Oncc, le Minader, tous sont derrière le café pour la reprise, mais la jeunesse continue de fuir. En dépit des formations lancées, on ne voit pas les jeunes surtout ici à l’Ouest. Au Centre, ça a pris. Si la jeunesse continue de fuir, cela va empirer la situation.  »

 

 

Propos recueillis par L.D.N.

 

Afin de joindre l’acte à la parole, j’ai entamé aujourd’hui une tournée de concertation avec l’ensemble des candidats, en commençant par Le Pr. Maurice Kamto, acteur majeur de l’opposition camerounaise, avec qui nous œuvrons depuis plus de trois ans à la mise en place d’une plateforme pour la réforme consensuelle du Code électoral.

Il faut le dire avec force : le système a été profondément injuste envers ce candidat de l’opposition et envers bien d’autres. En tant que femme engagée et Président d’un parti d’opposition, je sais de quoi ce régime est capable. Voilà pourquoi nous appelons, avec fermeté et responsabilité, à une rupture totale, afin que plus jamais le Cameroun ne revive un tel système.

Le Cameroun mérite une nouvelle ère : je m’y engage.

Hon. Tomaino Ndam Njoya
Président de Union Démocratique du Cameroun (UDC)
Candidat à l’élection présidentielle 2025.

Après avoir annoncé samedi dernier sa volonté de s’effacer pour céder la place à toute candidature qui ferait plus d’unanimité parmi ses pairs, une dizaine de leaders des partis politiques s’est aussitôt liguée derrière sa candidature.

La candidature de L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya s’épaissit de jour en jour, c’est le moins que l’on puisse en dire. En dépit de ses dispositions affichées et déclarées de s’effacer si les circonstances l’exigeraient au profit d’un éventuel candidat qui aurait plus le vent en poupe qu’elle, la convergence autour d’elle ne faiblit point.Tout se passe un peu comme si ces leaders politiques ont apprécié la sortie de la candidate et ont tenu à lui faire savoir surtout comme l’affirment certains parmi eux, << elle a les mains propres. Loin des bruits des casseroles qui accompagnent certaines candidatures >>. Au nombre de ces leaders qui ont eu avec la candidate une réunion de concertation et de prospection liées à la présidentielle d’octobre prochain, il y’a le Dr Ayissi Yves Patrick de l’Unpj, Muliom Mama de l’Upc, Tule G. Roger de Dlc, Simo Mambou Isaac de l’Upa, Tamdie Benjamin de l’Ucpn, Wandja Micheline du Fc, Ibrahim Yiche de l’Acrtion, Bayemi André de Fdp, Shewa David Damuel Jestiel de Ld et Olinga Cyprien Aimé de Fdr entre autres. Tous ont dit, en plus des représentants de la société civile, leur ferme volonté de s’aligner résolument derrière la candidature de Tomaïno Ndam Njoya et de l’accompagner partout où besoin sera. Les réunions des prochains jours viendront les mettre d’accord sur l’essentiel des points dignes de convergence. Décidément, la vertu en politique fait des émules.

Lors d’une rencontre précampagne dans la région de l’Est, la candidate de l’Union démocratique du Cameroun  a promis de lutter pour l’égalité de chance, contre la corruption et d’octroyer des postes stratégiques aux femmes dans un gouvernement réduit.

  Le 30 août 2025, lors de sa rencontre avec les militants et sympathisants  à Bertoua, la candidate de  l’Union démocratique du Cameroun (UDC) à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 a prêté une oreille attentive à la communauté Mbororo, un groupe marginalisé et défavorisé venu à sa rencontre. Dans sa prise de parole, le porte-parole de cette communauté a dévoilé et dénoncé la violation de leur droits politiques et sociaux caractérisée par la marginalisation lors des élections locales et le droit d’accès à la propriété foncière.

« Les Mbororos militent dans tous les partis politiques mais ils n’ont jamais été tête de liste lors des élections locales dans la région de l’Est », déplore le porte-parole de cette communauté. Une dénonciation qui rejoint celle qu’avait fait Venant Messè de la communauté Baka lors des élections sénatoriales de 2018 lorsque sa candidature sur la liste du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) avait été rejetée. La victime, originaire de l’arrondissement de Diang, département du Lom-et-Djerem, avait alors fait une sortie médiatique pour dénoncer cette violation des droits politiques des Baka, un groupe minoritaire de l’Est.

Ses priorités

Réagissant à cette violation, Patricia Tomaïno Ndam Njoya a expliqué que dans une République comme le Cameroun et de part la constitution en vigueur « tout Camerounais est supposé avoir les mêmes droits politiques partout où il se trouve. Il n’est donc par normal de continuer à maintenir des notions comme « autochtones » dans la constitution ».

Occasion pour celle qui est également maire de la Commune de Foumban dans la région de l’Ouest de présenter son programme avec en première ligne, l’épanouissement de la femme et les couches défavorisées si elle est élue présidente de la République le 12 octobre 2025. « Je suis la seule femme retenue pour l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 ». Ainsi, pense Patricia Tomaïno Ndam Njoya, en tant que présidente de la République, les femmes seront nommées à la tête des ministères de souveraineté tout comme la révision du statut de la femme dans le mariage, en particulier la suppression de l’appellation dépréciative de « ménagère ». En plus, le Code de la famille figure également parmi les priorités de l’unique femme à la course présidentielle de 2025. Un argumentaire soutenu par le fait que les femmes représentent plus de 50,6 % de la population selon l’Institut national de la statistiques (INS).

Sur le plan de la gouvernance, la candidate de l’UDC a révélé que la lutte contre la corruption est une urgence au Cameroun. Un fléau favorisé par le gouvernement pléthorique actuel. Il est donc question de dégraisser le gouvernement pour avoir un maximum de 17 postes ministériels après son élection à la tête de l’Etat le 12 octobre 2025.

Sébastian Chi Elvido à l’Est

L’honorable Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya est le grand invité d’Afrique sur RFI avec M. Christophe Boisbouvier

La candidate de l’Union démocratique du Cameroun y était, jeudi dernier, pour une rencontre avec les structures de base.

Il n’était pas facile, jeudi le 04 septembre 2025, en début d’après-midi, de se frayer un chemin au centre-ville de Kribi. Des populations de la ville, au marché de Nkolbiteng, ont mobilisé un cortège d’accueil pour Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya. La candidate de l’Union démocratique du Cameroun (UDC), venue à Kribi pour une rencontre avec les structures de base de son parti, a été portée en triomphe par ses militants et sympathisants. Vendeurs à la sauvette, revendeuses, conducteurs de mototaxis et même des passants, chacun voulait échanger avec la présidence nationale de l’UDC.

Au stade municipal d’Afan Mabé, lieu du rendez-vous, c’est le grand décor aux couleurs de l’UDC. Dans un concert de trompettes, de tambours et bien d’autres instruments d’animation, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya prend la parole. « Nous sommes venus prendre la température. Et je confirme qu’elle est bonne », lance-telle. L’unique femme à la course à la présidentielle de 2025 va dire à la foule qu’elle est celle qui permettra au Cameroun de respirer un souffle nouveau. « Tous les Camerounais veulent le changement. Et c’est avec vous, le peuple souverain, que nous allons réussir », dira-t-elle. Pendant une vingtaine de minutes, la candidate de l’UDC, que la foule de Kribi a baptisée « La dame de fer », va donc donner les raisons du changement de régime. Pour elle, l’éducation, la santé, l’économie, la sécurité, pour ne citer que ces domaines, battent de l’aile. Patricia Tomaïno Ndam Njoya ne va pas oublier la corruption et le tribalisme qui persistent. Elle fait donc savoir à la foule que des 12 candidats en lice, elle est l’unique à trouver de meilleures solutions. Le mauvais état de la route Edéa-Kribi ne l’a pas laissée indifférente. « C’est grave pour une ville balnéaire », a-t-elle déploré. La candidate de l’UDC, tend aussi la main aux jeunes. Elle leur a rappelé qu’ils ont le pouvoir et c’est la raison pour laquelle ils doivent voter pour leur avenir.

OBJET : Dénonciation du décret n° 2025/412 du 1er septembre 2025  convoquant  le collège électoral pour l’élection des  conseillers régionaux en violation de la charte africaine des valeurs et principes de  la décentralisation, de la gouvernance locale et du  développement local : un cas manifeste de manipulation  électorale et de fraude institutionnelle organisée.

A L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE NATIONALE  ET  INTERNATIONALE

Peuple Camerounais, Chers compatriotes, chers membres de l’opinion nationale et  internationale,

La Décentralisation, censée être un levier de développement local, repose sur :

  • L’émergence d’une véritable citoyenneté ;
  • L’équilibre et le respect de la démocratie représentative et participative ;
  • La stabilité du financement local par des mécanismes transparents ;
  • La prévention et la lutte contre la corruption ;
  • Une collaboration loyale entre autorités locales, services déconcentrés, collectivités et société civile.

En convoquant les élections régionales pour le 30 Novembre 2025, alors même que les élections législatives et municipales ont été prorogées à 2026, le régime au pouvoir  vient d’imposer une nouvelle fois au peuple camerounais une manipulation  électorale flagrante et une fraude institutionnelle organisée.

Où est la cohérence ?

  • Les conseillers régionaux devraient être élus au suffrage universel direct. Or,

Le régime a imposé un système biaisé de grands électeurs, excluant le peuple.

  • Pire encore, ces « grands électeurs » sont des conseillers municipaux en fin de

Mandat prorogé, donc dépourvus de légitimité démocratique réelle.

  • Comment peut-on accepter que des conseillers municipaux sortants, dont le

Mandat est expiré, élisent en fin 2025 de nouveaux conseillers régionaux pour

Un mandat de 5 ans pour représenter des populations et précisément des

Conseillers municipaux à élire en 2026 ?

C’est un hold-up électoral prémédité, une imposture institutionnelle, un mépris

Total de la souveraineté populaire.

Une fraude qui hypothèque l’avenir

En organisant ces élections régionales avec des conseillers municipaux sortants, le

Régime :

  • Confisque une fois encore la souveraineté du peuple ;
  • Alimente les tensions entre communes et régions ;
  • Hypothèque la décentralisation et le développement local.

Si les élections municipales et législatives ont été reportées à 2026, alors par logique

Démocratique, les élections régionales devaient l’être également. Toute autre

Démarche est une manipulation grossière destinée à verrouiller le pays au profit d’un

Seul parti.

L’UDC dit STOP

Assez de fraudes.

Assez de supercheries.

Assez de confiscation du pouvoir par la ruse et la peur.

Le Cameroun ne mérite pas d’être gouverné par la fraude et la manipulation

Permanente. Le Cameroun mérite :

  • La vérité des urnes ;
  • Une République où chaque voix compte ;
  • Une démocratie respectueuse de ses citoyens.

ENGAGEMENT DE L’UDC

L’UDC s’engage à :

  • Mettre fin au système biaisé des grands électeurs et instaurer le suffrage

Universel direct pour les conseils régionaux ;

  • Moderniser et adapter les pratiques électorales et administratives en tenant

Compte des réalités démographiques, géographiques, des jeunes et des

Femmes ;

  • Libérer nos institutions de toute mainmise partisane.

Le 12 Octobre 2025, le peuple camerounais a une occasion historique de dire :

NON à la fraude, NON à la supercherie, NON à la confiscation de notre avenir.

Le Cameroun appartient aux Camerounais, et non à un régime qui s’accroche au

Pouvoir par la ruse.

Vive la souveraineté du peuple !

Vive la vraie démocratie !

Vive le Cameroun libre et juste !

Convention De l’Union Africaine Sur La Prévention Et La Lutte Contre La Corruption ;

Charte Africaine De La Démocratie, Des Élections Et De La Gouvernance ;

Charte Africaine Des Valeurs Et Principes Du Service Public Et De L’administration ;

Constitution De La République Du Cameroun Et Code Général Des Collectivités Territoriales  Décentralisées (CGCTD).

Fait à Yaoundé, le 2 Septembre 2025

Hon. TOMAINO NDAM NJOYA

Maire de Foumban

Président du Syndicat des Communes du Noun

Porte-Parole des Conseillers Régionaux Délégué

Le président national de l’Union démocratique du Cameroun (Udc) en a fait un grand écho au sein de ses partisans ce 30 août.

La patronne de l’Udc, tout au long de son périple du Grand Nord à Bertoua, s’est voulue pédagogique dans son discours. Mais devant des citoyens chauffés politiquement à blanc, la tâche n’est pas des moins ardues. Après son exposé sur des thèmes qui lui sont chers à l’exemple du rôle d’un parti politique, les droits et les devoirs du citoyens, la question des jeunes et des femmes dans le biotope politique camerounais, les missions d’un chef d’État, les implications du vote pour un citoyen, la candidature consensuelle, est arrivée le temps des échanges avec le public. A écouter les questions qui fusent des hommes, des femmes et des enfants, on comprend que tous sont déterminés d’en découdre ou d’en finir avec le régime actuel le 12 octobre prochain..Devant les maux que les uns et les autres stigmatisent en chœur, à moins d’un mois et demi de l’élection, on peut sans risque de se tromper déduire que le candidat du parti au pouvoir aura fort à faire pour conserver les acquis dans les urnes..<<43 ans, ça suffit ! Non, merci! On n’en veut plus>>, résume à la perfection cet état d’esprit où le pouvoir de Yaoundé qu’il le veuille ou pas, est accusé de tous les péchés impénitents. L’heure est désormais aux forces du changement qui œuvrent pour une alternance au sommet de l’État. A côté de cette réalité, il y a eu à Bertoua l’installation de deux bureaux : le comité mixte du village Ndembo et le Comité mixte départemental du Lom et Djerem..Bien plus, les responsables sont désormais tenus par l ‘obligation de travailler avec Elecam pour avoir le ‘nombre exact des bureaux de vote dans leur circonférence politique. Ces données vont permettre de lancer la formation des scrutateurs de l’Udc. Il est question par la suite de mutualiser les forces pour une surveillance optimale du vote..Dire que Tomaïno Ndam Njoya fait des émules au cours de cette tournée est un euphémisme. En dépit de sa grande discrétion parce que la campagne n’est pas.legalement ouverte, les Camerounais rencontrés au cours du grand périple dans le septentrion et à l’Est, à savoir Maroua, Yagoua, Garoua, Lagdo, Ngaoundéré, Meiganga, Bertoua et Abong-Mbang sont déterminés d’écrire une nouvelle page du Cameroun avec L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya. Le 12 octobre se chargera de faire toute la lumière, de commencer un nouveau chapitre de l’histoire du Cameroun.

C’est en ces termes que le président départemental Udc du Mayo Danay, Monsieur Vandou , par ailleurs un des vice-présidents du parti, a accueilli la candidaté de l’Udc à la présidentielle..

Après Maroua la veille, le président national de l’Union démocratique du Cameroun (Udc), a rallié le pays Massa ce 27 août 2025. Dans son mot de bienvenue et à une quarantaine de jours de l’élection, l’homme politique est plus que jamais convaincu de la victoire de Tomaïno Ndam Njoya au soir du 12 octobre prochain. << Soyez la bienvenue à Yagoua, Madame le président de la République>>, a suscité des ovations et des youyous dans l’espace convivial qui accueillait un beau monde. << Il ne suffit pas de dire qu’on est président et cela arrive! Il faut aller voter effectivement, massivement et surveiller son vote>>, est la réponse de L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya à son interlocuteur et militant. En saisissant ainsi la balle au bond, elle a reconnu toute la pertinence des propos sans filtre du président départemental Udc du Mayo Danay. Pour les renchérir, elle a précisé que les femmes gardent mieux les familles que les hommes. Et pourquoi pas une femme au sommet de l’Etat camerounais? La question est pressante face aux deux premiers pouvoirs tenus de mains de fer par les hommes. Davantage, l’actuel suscite plus de passion pour une alternance genre au sommet de l’Etat. La masculinité militaire a déjà conduit à un conflit ouvert dans les deux régions anglophones du pays, ce qui oblitère gravement le potentiel d’émergence du pays. Par la suite, elle a explicité sa vision du Cameroun. Une nouvelle Ère en parfaite rupture avec les pratiques du régime de 1982. La liberté des Camerounais de participer activement à la construction de leur pays, de jouir sans exclusive de la prospérité collective car le Cameroun est par nous tous et pour nous tous. Après cette phase de présentation de sa vision du Cameroun, elle a insisté sur la nécessité pour chaque citoyen d’aller voter le 12 octobre prochain. Le Maire de Koutaba, Ibrahim Koutaptou, comme à Maroua, a brossé le mécanisme de surveillance du vote. On ne gagne pas une élection au Cameroun par le seul faut d’avoir voté. Il faut respecter les consignes tout au long du processus jusqu’à l’antenne communale d’Elecam où tous les résultats obtenus sont exactement compilés et le registre dûment signé par les différentes parties prenantes est remis au représentant du parti. Il a insisté sur l’obligation pour tous d’aller retirer les cartes de vote auprès des antennes d’Elecam,..

Échanges avec le public

Les femmes et les jeunes sont au centre des préoccupations de la candidate Tomaïno Ndam Njoya. Ces deux couches populaires sont de loin les plus importantes mais les plus marginalisées de la démographie camerounaise. Le chômage des jeunes, le banditisme, la drogue sont les maux qui minent la jeunesse de Yagoua. Au niveau des femmes, la pauvreté est ambiante. Face aux changements climatiques et à l’insécurité, elles sont obligées de brader leurs récoltes aux premiers venus. Les inondations frappent aussi de plein fouet les biens et les personnes. Celle qui porte la candidature de l’Udc a clairement dit qu’il est possible de rompre avec la chaîne du mal. Il est désormais possible question, à l’heure où toute la Nation a un rendez-vous avec son histoire, que tout le Mayo Danay se lève comme une seule.personne pour infliger un sérieux revers au candidat du parti au pouvoir à l’élection présidentielle.

Il y a lieu de souligner que la seule femme candidate à cette élection n’a pas dérogé ici à la règle de civilités républicaines qui lui sont chères..Elle a commencé ses activités par une visite de courtoisie aux autorités administratives dont le préfet de Mayo Danay et le sous-préfet de Yagoua. Tout juste après va suivre un tour de ville. C’est après ceci que le cap est mis sur le lieu de la rencontre entre le président et les militants volontaires de se former pour être scrutateurs dans les bureaux de votre pour le compte de l’UDC. Le Président départemental de l’Udc du Mayo Danay va dire toute la joie de son département d’accueillir L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya. Le Mayo Danay dirait-on par la ferveur observée, déclare la candidate de l’Udc Madame le Président de la République. Reste maintenant aux urnes de le confirmer.

Le  Conseil Municipal Jeune de la commune de  Foumbot a été reconnu par le Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique, comme étant l’une des meilleures pratiques nationales, d’intégration de la jeunesse dans les activités des Collectivités Territoriales Décentralisées. C’est donc une évidence que le maire Njoya Inoussa reçoive le prix du meilleur magistrat municipal de la région de l’Ouest, pour sa prise en compte des « délibérations »  du CMJ dans ses Plans d’Investissement  Annuel.

On peut à titre d’exemple citer entre autres  la contribution très active des conseillers municipaux jeunes dans la délocalisation des gares routières ; l’organisation du nouveau pôle commercial de Foumbot, avec tout un bloc d’une cinquantaine de boutiques construites par les jeunes, sous la houlette du CMJ. A cela, il faut ajouter l’appui  matériel et financier consistant du maire,  aux  activités de vacances, organisées par  l’association Jeunesse Dynamique pour le Cameroun, dont  Yaye Njoya Mouiche, maire  du CMJ de Foumbot,  est président fondateur.

Déjà  meilleur maire jeune du Cameroun,  Yaye Njoya Mouiche a été célébré.  La Foire d’Excellence Académique du Cameroun(Fexac), dont il est promoteur à travers  l’association Jeunesse Dynamique pour le Cameroun, a été sacrée la meilleure activité  régionale de vacances initiée par un jeune.

Pour cette performance qui  mérite d’être partagée avec  les autres  CMJ et  maires  du pays, le ministre Mounouna Foutsou a fait le déplacement de Foumbot pour présider l’édition 2025 du Fexac, la 4ème du genre. C’était le 25 Août 2025.