Dans le cadre de la mise en œuvre progressive de la délocalisation de certaines activités économiques vers la zone industrielle de Foumban, Madame le Maire, l’Honorable Tomaïno NDAM NJOYA , a présidé ce jeudi 24 juillet 2025 dans la salle des actes de la Commune, une importante séance de travail avec les opérateurs économiques de la ville constitués des différents corps de métiers.

Entourée de ses proches collaborateurs, Madame le Maire au cours de cette rencontre, placée sous le signe de la concertation et du dialogue social , a présenté à ces derniers, les enjeux, les opportunités et les modalités pratiques de cette opération de réorganisation urbaine et économique dans la ville de Foumban.

Elle a invité les participants à travailler avec les services de la mairie pour rendre effective cette délocalisaton.

Un atelier d’orientation destiné à identifier et classer par catégorie de corps de travail a permis de recueillir les doléances de ces acteurs économiques afin de mieux accompagner dans cette transition stratégique.

L’objectif de la Mairie est clair : décongestionner le centre-ville, améliorer les conditions de travail et renforcer l’attractivité économique de la commune en valorisant pleinement les potentialités de la zone industrielle.

Madame le Maire a réaffirmé son engagement à soutenir les opérateurs économiques tout au long de ce processus et à œuvrer pour une mise en œuvre inclusive, concertée et durable.

La championne de l’Union démocratique du Cameroun (UDC) y installe les responsables politiques locaux nouvellement élus.

Elle va ouvrir le bal des installations par Pouma, au lieu-dit Lognbon sis à côté de l’église Catholique dès 10 heures précises. Cette localité est à près d’une vingtaine de kilomètres du centre ville de Pouma. Le même jour, elle mettra le cap sur Edéa où un beau monde va ‘l’accueillir au lieu- dit Saint palmier, au grand stade , à 13 heures.

Dans les deux villes, l’honorable président Tomaïno Ndam Njoya va installer les membres du bureau à l’ échelon départemental à Edéa et au niveau de l’arrondissement à Pouma. Il faut préciser que le Parti avait déjà commissionné une délégation dans les deux localités pour vérifier la conformité des organes à installer aux prescriptions statutaires et une imprégnation des nouveaux responsables aux idéaux du Parti.

La candidate pour Étoudi le 12 octobre prochain, l’a déclaré ce 18 juillet 2025 face à la presse au siège d’Elecam.

Cette nouvelle ère qu’elle promet aux Camerounais est d’abord celle de la Restauration des libertés confisquées.. Elle a explicité que les libertés constituent le fondement d’une société démocratique et qu’elles garantissent les droits fondamentaux des citoyens, l’épanouissement individuel, la participation à la vie publique et surtout, protège contre l’arbitraire de l’État. En deuxième lieu, il s’agit de l’ère de la responsabilité qui implique l’acception des devoirs, du contrat social: le respect des lois, la participation à la vie démocratique, la solidarité envers les autres, la préservation de l’environnement et des espaces de vie communs. Le troisième aspect de cette nouvelle ère est celle de la contribution de tous. Le Cameroun rst pour nous tous, et par nous tous. Il s’agit de participer sur la base éthique des ressources nationales sur les domaines économiques, socioculturels, politiques, de la participation de jeunes, moins jeunes, hommes et femmes. Par ailleurs, elle a précisé que le meilleur gouvernement est celui qui crée et entretient les conditions les meilleures pour les mutations sociopolitiques, l’alternance démocratique, la transition pacifique, l’épanouissement de la personnalité de chacun et la participation responsable de tous à la gestion du pays et à la Création des richesses. Le meilleur gouvernement, souligne-t-elle , est celui qui crée les conditions permanentes garantissant les relations de coopération tant sur le plan bilatéral avec nos partenaires traditionnels et nouveaux que sur le plan multilatéral. <<Tel est le gouvernement que l’Udc mettra en place>>,. a-t-elle révélé..
Pour terminer, elle indiqué que le Cameroun se trouve à la croisée des chemins elle en appelle au peuple camerounais souverain , << de peser de tout le poids du pouvoir qu’il a, pour le choix de son prochain président de la République>>. Il s’agit pour le peuple, << menacé par une longue gouvernance publique chaotique>>, de prendre ses responsabilités aux urnes le 12 octobre prochain.

Quelques minutes après le dépôt de son dossier de candidature, la maire de Foumban Honorable Tomaïno Ndam Njoya s’est exprimé « Je me tiens devant vous aujourd’hui, avec respect et conviction. Ce 18 juillet 2025, ma candidature à l’élection présidentielle a été déposée conformément aux dispositions du Code Électoral et aux Statuts de l’Union Démocratique du Cameroun (UDC). Dans un moment décisif pour notre pays, je choisis d’agir, guidée par une vision d’une Nouvelle Ère au Cameroun :
➡️ Un Cameroun où les Libertés sont restaurées,
➡️ Un Cameroun où la Responsabilité est un socle républicain,
➡️ Un Cameroun de la Contribution de Tous, où chaque citoyen, jeune, femme, homme, joue son rôle dans le progrès commun.
Je tends la main à chaque Camerounais(e) : Ensemble, portons cette Ère Nouvelle.
Merci à celles et ceux qui croient,.9 œuvrent et espèrent. « 

Cet instance de deux jours s’est achevée ce 19 juillet avec la désignation officielle du candidat de ce parti à l’élection présidentielle.

Le Président National de l’Udc était accompagnée par les députés, maires, conseillers régionaux et municipaux, aussi bien que des membres du Bureau politique et du Bureau exécutif national.
Après le mot de bienvenue dit par le responsable du Mouvement citoyen national camerounais (Mcnc) de Banka, son président national, Jean Monthe Nkouobite, a indiqué que le Cameroun se trouve à la croisee des chemins. Il n’est pas question, soutient-il, de continuer dans ce sens avec 42 ans de forfaiture. Le candidat de son parti, Mboumgue Macgbe, a été présenté.
Le Rdpc avait une délégation de 4 personnes. L’Honorable présidente de l’Udc avec une délégation de 18 personnes. Le Pcrn, tout comme le Sdf avec 3 personnes, entre autres.

Le President National de l’UDC a au cours de sa prise de parole devant les congressistes du Mouvement citoyen national camerounais (Mcnc), indiqué le process pour aboutir à un candidat consensuel. D’abord, il faut que la candidature soit officiellement validée. Les leaders retenus se mettent dès lors en conclave pour désigner la personne à même de mieux gouverner les Camerounais, le seul souverain. On espère que parmi les 24 dossiers retenus à date à Elecam, l’immense majorité dont le Mcnc sera du conclave pour la fumée blanche. Par ailleurs, les candidatures rejetées ne sont pas exclues de la dynamique pour une alternance au pouvoir.

La rencontre a eu lieu au siège de l’UDC à Yaoundé le 18 juillet dernier. Accompagné de son secrétaire général, Dieudonné Essomba, le président du Parti de la démocratie pour le progrès commun du Cameroun (PDCC), a dit toute sa détermination d’être de la partie pour la victoire sans bévue de L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya à la sortie du scrutin du 12 octobre 2025. Les deux leaders ont convenu d’une prochaine rencontre pour peaufiner les points de convergence de leur entente. La toile de la victoire autour de la candidate de l’UDC se construit chaque jour toujours un peu plus que s’approche l’échéance électorale..

Cette délégation a été reçue le 18 juillet 2025 dernier au siège de l’UDC à Yaoundé. Des jeunes enthousiastes et déterminés d’aller avec l’UDC et son leadership éclairé jusqu’au bout de leurs aspirations politiques. Après avoir écouté attentivement ces jeunes, L’Honorable Tomaïno Ndam Njoya leur a dit les principes cardinaux qui encadrent le Parti. Elle leur a dans la foulée remis les Statuts, le Règlement intérieur et Connaître l’UDC. Il est prévu qu’à la suite de ceci, ils reviendront pour une séance de travail plus dense à la lumière de leurs connaissances des idéaux du parti et des valeurs qui encadrent son action au quotidien. Pour terminer, ces jeunes responsables du septentrion du pays ont posé pour la postérité aux côtés du Président national de l’UDC.

Celle qui est maire de Foumban, héritière politique de son défunt époux d’Adamou Ndam Njoya est la deuxième femme à matérialiser son intention de candidature par le dépôt de son dossier.

Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, née le 26 janvier 1969 à Yaoundé, est une femme politique, entrepreneure et auteure camerounaise, députée de l’Union démocratique du Cameroun (UDC) à l’Assemblée nationale du Cameroun. Elle est à la tête d’une entreprise caféière et occupe depuis 2016 le poste de présidente de l’association des femmes camerounaises dans le café (AFECC). Hermine Patricia est la veuve d’Adamou Ndam Njoya, président national de l’UDC.

Elle fit son cycle secondaire (1980-1987) au lycée Sultan Njoya de Foumban où elle obtint son baccalauréat A4. Les études supérieures (1987-1990) en faculté de Droit et des Sciences économiques de l’Université de Yaoundé sont sanctionnées par une licence et une maîtrise (1991-1992) avec mention assez bien. Ses autres domaines de compétence sont le montage, le suivi et l’évaluation des projets.

Sur le plan professionnel, Patricia est spécialiste en formation des organisations de base et a acquis une expertise avérée en matière de montage, de contrôle, d’exécution et d’évaluation des projets. Elle a coordonné plusieurs programmes et projets pendant ces dernières années : la Task Force VIH/SIDA et enfants à la World Conference of Religions for Peace/Hope for AfricanChildren Initiative.

Elle a aussi réalisé de nombreuses études sur la gouvernance et coordonne depuis plusieurs années les programmes de l’Ecole Africaine d’Ethique, institution qui vise à promouvoir la pratique de l’intégrité et de l’éthique dans la gestion des affaires publiques et privées non seulement au Cameroun, mais également en Afrique.

Elle a publié plusieurs nouvelles parues dans «Terroir », un journal d’information des études sur les élections. Sur la transparence, elle est l’auteur de « Les Elections Bancales de A à Z » Editions Minsi/EAE 2004. Il y a aussi le roman « l’Enfer Rose » pari chez L’Harmattan en 2011.

Sa carrière politique s’est fait essentiellement à l’Udc de 1991 à 2014. Elle est, entre autres, présidente de la Commission nationale chargée de l’éducation et de l’éthique, membre du bureau politique, coordonnatrice du Comité technique chargé de la maison de la culture Udc avant la Convention 2006, secrétaire nationale chargée de l’éthique, la culture et l’Informatisation.

Porte-parole des députés Udc à l’Assemblée nationale, elle y est aussi secrétaire au bureau, membre de la commission des Lois constitutionnelles, des Droits de l’Homme et des Libertés, de la Justice, de la Législation et du Règlement, Statut des personnes, Justice, Collectivités locales. Sur le plan international, Hermine Tomaino Ndam Njoya a été membre du Comité exécutif de l’Union parlementaire africaine (Upa).

A ce titre, elle a participé aux réunions en Côte d’Ivoire, et à la conférence des présidents en Ouganda, au Burkina, en Guinée Equatoriale, etc. Elle est par ailleurs membre du forum parlementaire des femmes espagnoles et africaines : « Rencontre pour un Monde Meilleur ».

Tomaïno Ndam Njoya, maire de la commune de Foumban depuis 2020, a le triomphe modeste. Elle le réitère à volonté, « tant qu’un seul résident de notre commune ne peut jouir des services sociaux de base, je ne mérite pas des acclamations ». C’est ce leadership réservé, discrète et efficace dont le Cameroun a besoin pour sa gouvernance après le 12 Octobre 2025.
Pourtant, tout observateur averti reconnait que l’édile de Foumban devrait être heureux en cette fin de mandature ; parce que presque tous ses projets prioritaires de la mandature, ont soit été réalisés, soit ont connu un début d’exécution. C’est le cas de la voirie urbaine de la cité des arts.
Les travaux de réhabilitation sont en cours et seront livrés dans 3 mois, soit en septembre 2025.
Il s’agit de l’aménagement en tri couche du tronçon serpent à deux têtes – carrefour mission catholique. Un financement que Madame le maire a obtenu du ministère de l’Agriculture et du développement rural, d’un montant de 150 millions de frs cfa.

Par Alexis Yangoua